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10 films d’horreur inspirés de faits réels.

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Fans de  films d’horreurs ? Vous avez alors entendu parler du dernier sorti au cinéma qui secoue le monde entier ces dernières semaines : The Conjuring – Les dossiers Warren. Le petit truc qui fait la différence ? Il est « basé » sur des faits réels, un truc vieux comme le monde (du cinéma) pour faire un peu plus peur au spectateur. Il s’avère d’ailleurs régulièrement que ces « faits réels » sont un peu bidons. Mais est-ce vraiment le cas tout le temps ?

 

1. The Conjuring – James Wan (2013)
The Conjuring se base en effet sur des faits réels en relatant un cas rencontré par un couple d’enquêteurs spécialisés dans le paranormal, Ed et Lorraine Warren. Le couple est réputé pour avoir traité de nombreux cas de maisons hantées et de phénomènes paranormaux après la Seconde Guerre mondiale. Le film de James Wan se concentre sur un de leur cas le plus connu, celui d’une ferme hantée de Rhode Island en 1971. Porte qui claque, odeur de chair en décomposition et lits qui volent, on vous laisse découvrir le trailer :

 

 

2. Open Water – Chris Kentis (2003)
Imaginez un peu : vous partez avec plein de potes faire une excursion de plongée en pleine mer et les mecs repartent en vous laissant au beau milieu de nulle part. Dans l’eau. Avec des requins. Et ne s’en rendent compte que 3 jours après. C’est en gros ce qui est arrivé à Tom et Eileen Lonergan, abandonnés le 25 janvier 1998 au large de l’Australie. Ils ne furent jamais retrouvés.

 

 

 

3. Psychose – Alfred Hitchcock (1960)

Le chef d’oeuvre d’Alfred Hitchcock avait marqué les esprits à l’époque par sa violence, tant physique que psychologique. Notamment le fait que le scénario tourne autour d’un homme s’habillant avec les vêtements de sa mère morte. C’est très sain tout ça. Figurez-vous que le roman sur lequel s’est basé Hitchcock pour son film s’inspirait largement de la vie d’Ed Gein. Le boucher de Plainsfield était connu pour se travestir de la sorte. De manière plus ou moins directe, il influença aussi les films Massacre à la Tronçonneuse et le Silence des Agneaux.

 

 

 

4. La Colline a des yeux – Wes Craven (1977)

Une famille en route vers la Californie emprunte un raccourci dans le désert qui les mène tout droit dans la gueule d’une tribu de consanguins cannibales planqués dans les collines. Ce film culte du réalisateur de Scream (et qui a fait l’objet d’un bon remake par le français Alexandre Aja en 2006) s’inspire de la légende d’Alexander « Sawney » Bean, un Ecossais qui aurait vécu au XVe ou XVIe siècle. A la tête d’un petit clan d’une quarantaine de personnes (enfants, petits enfants ainsi que pas mal de progéniture incestueuse) il s’installa dans une grotte de la campagne écossaise. La nuit, ils enlevaient des gens et les mangeaient. Une chouette famille.

 

 

 

5. Amityville, la maison de l’horreur – Stuart Rosenberg (1979)

La famille Lutz emménage dans une jolie maison au bord d’une rivière. Une jolie maison dans laquelle a eu lieu un massacre l’année d’avant, sinon c’est moins drôle. A partir de là ils se mangent toute la panoplie de phénomènes paranormaux et s’enfuient moins d’un mois après leur emménagement. Le film se base sur le témoignage du couple Lutz qui affirme dans un livre avoir été les victimes de voix bizarre, de courants d’air glacés et de croix inversée dans leur nouvelle maison. Nombreux sont ceux à mettre en doute la parole des époux Lutz.

 

 

 

6. L’exorcisme d’Emily Rose – Scott Derrickson (2005)
Des exorcismes il en existe encore, il en existait beaucoup, et il n’est donc pas anormal de voir certains récits adaptés au cinéma. Mais l’histoire de celui d’Emily Rose est particulièrement effrayant puisque la jeune fille n’y survit pas. Si les noms ont été changés et l’histoire romancée, le film se base sur la mort d’Anneliese Michel, une jeune allemande qui décéda après plusieurs semaines d’exorcisme et de maladie. Un film plus réaliste sorti l’année suivante relate le procès qui suivi et les accusations de négligences médicales qui furent portée contre les deux prêtres et les parents de la jeune fille.

 

 

 

7. Wolf Creek – Greg McLean (2005)
Peu connu, Wolf Creek mérite pourtant le détour. Ce film effrayant est basé en grande partie sur l’imagination de son réalisateur mais le petit soupçon de vérité est ce qui apporte tout le sel à cette histoire d’enlèvement de touristes en plein désert australien. McLean affirme s’être inspiré de 2 tueurs australiens, Ivan Milat et Bradley John Murdoch. Le premier notamment enlevait des randonneurs pour les torturer dans les bois. Not cool mate.

 

 

 

8. Primeval – Michael Katleman (2007)
Primeval c’est l’histoire d’un crocodile géant comme on en trouve que dans les films. Enfin presque. En fait il se base sur Gustave, un énorme croco de plus de 20 mètres qui vivrait toujours au Burundi. (La dernière fois qu’il a été aperçu c’était en 2008, depuis on ne sait plus trop.) Toujours est-il que la légende autour de Gustave fait froid dans le dos puisqu’on l’accuse d’avoir boulotté au moins 300 personnes. Un chiffre sûrement exagéré. Quant au film Primeval, il met une équipe de documentaristes aux prises avec l’animal mais aussi et surtout avec un seigneur de guerre local. Le méchant n’est pas toujours celui qu’on croit.

 

 

 

9. The Girl Next Door – Gregory Wilson (2007)
The Girl Next Door est l’adaptation à l’écran d’un roman de Jack Ketchum relatant les sévices infligés à une jeune orpheline dans sa famille d’accueil. Le film retranscrit de manière crue le calvaire de la pauvre jeune fille torturée à mort, ce qui est relativement pénible quand on sait qu’il s’agit d’une histoire vraie. Celle de Sylvia Likens qui fut adoptée avec sa petite soeur avant d’être tuée par Gertrude Baniszewski,ses enfants et ceux du quartier. Cela faisait seulement 3 mois qu’elle était arrivée dans sa nouvelle famille. Et on peut vous dire que la réalité est bien pire que le film…

 

 

 

10. Jeu d’enfant – Tom Holland (1988)

Si on vous dit que Chucky la poupée tueuse est inspirée de faits réels, vous allez vous dire qu’on déraille totalement. Pas tout à fait. La vraie poupée ne s’appelait pas Chucky mais Robert, et elle avait une drôle de tronche. Offert en 1904 au petit Otto par sa nourrice Jamaïcaine, on remarque vite des objets qui bougent et des hurlements en pleine nuit. On parle alors de vaudou, de malédiction mais sans trop savoir. A la mort d’Otto, la poupée est placée au grenier où elle restera jusqu’à ce que la maison soit rachetée. Les nouveaux arrivants affirmèrent alors que la poupée les attaquait et essayait de les tuer. Aujourd’hui, Robert est dans un musée. Et il a un même site qui lui est dédié.

 



 

Source : YahooTopito

À propos Anne-Line

Social media manager, community manager, rédactrice ou encore chef de projet, cette dynamique auto-entrepreneuse a plus d'une corde à son arc. Passionnée par les médias et les réseaux sociaux, Anne-Line est aussi une grande voyageuse, menée toujours plus loin par sa curiosité insatiable.

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